MARG-IN

MARG-IN – MARGinalisation/INclusion : les effets à moyen et à long terme des politiques de régulation de la pauvreté étrangère sur les populations-cibles : le cas des migrants dits « roms » dans les villes d’Europe occidentale (France, Italie, Espagne)

(ANR, programme Défi 8 ‘Sociétés innovantes, intégrantes et adaptatives’, 2015-2017, partenaire)

Coordinateur principal : O. Legros (UMR CITERES, Université de Tours)

Scientifique référente à MIGRINTER : C.Bergeon.

Axe 4 – Echelle des mobilités et villes

Axe 1 – Politiques des migrations

 

À partir du cas des migrants dits ‘roms’ en situation précaire dans quinze villes de France, d’Italie et l’Espagne, notre projet cherche à analyser le rôle joué par les politiques de régulation de la pauvreté étrangère dans les processus d’inclusion et d’exclusion sociale dans un contexte de libre-circulation au sein de l’Union européenne. Il explore notamment les liens étroits entre marginalité sociale et marginalité spatiale en se focalisant sur les inégalités liées au caractère dual des politiques de régulation de la pauvreté (rejet / insertion), à l’allocation inégale des ressources et aux catégorisations institutionnelles.

Outre les effets sociaux de l’action publique, nous cherchons à identifier les formes d’adaptation et de résilience des migrants en situation précaire. Les études d’évaluation des politiques de lutte contre la pauvreté se focalisent généralement sur les aspects matériels et objectifs de l’action publique et sur les performances des acteurs institutionnels, mais passent sous silence les dynamiques d’insertion peu quantifiables et peu visibles, le plus souvent à l’initiative des personnes en situation précaire. Ce sont ces dynamiques que nous voulons mettre à jour à partir de données empiriques.

Réseaux d’inscription : Créé en 2010 avec le soutien de l’UMR CITERES, du Centre d’études européennes de Sciences Po, et de MIGRINTER, l’observatoire des politiques en direction des groupes dit roms/tsiganes URBA-ROM, qui réunit une centaine de chercheurs européens, a posé les premiers jalons de cette recherche collective. Il s’agit désormais de monter en généralité ce qui nécessite de vérifier nos hypothèses grâce à des enquêtes de terrain nombreuses et systématiques et de confronter nos travaux avec les recherches engagées sur des sujets similaires par d’autres chercheurs par d’autres équipes.

Partenaires institutionnels : UMR CITERES (CNRS-Univ.Tours), UMR CEE (CNRS, IEP Paris), Migrations & Numérique MigRom (FMSH Paris).

Chercheurs de MIGRINTER impliqués dans le projet (les statutaires sont soulignés) : C. Bergeon.

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